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Les Rues et Quartiers de Brest Avant Guerrre. enregistrer pdf {id_article}
mercredi 6 décembre 2006
par PERHIRIN Georges
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La vie sur Brest. Sources Annuaires de la ville de Brest. Archives de la ville de Brest. Histoire de la ville et du port de Brest.et les cartes du livre d’Éditions de la cité année (1969) en Vente.

PONTS SUR LA PENFELD

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Brest
Le Pont National Ouvert

La traversée de la Penfeld se faisait, jadis, à l’aide de frêles embarcations, souvent en mauvais état, ce qui n’était pas sans danger. L’idée d’un pont flottant, d’abord, puis d’un véritable pont fut enfin retenue. Parmi les nombreux projets présentés au Ministre des travaux publics ce fut celui de Cadiat et Oudry, ingénieurs, qui retint son attention en date du 1er mai 1854. Les travaux commencèrent deux ans plus tard, les deux volées mobiles métalliques, de 52 mètres chacune et pesant 750 000 kilos, étant exécutées par les ateliers Schneider du Creusot.

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Brest
Le Pont National, vue prise du Boulevard Thiers.

L’inauguration eut lieu le 23 juin 1861 ; journée mémorable pour les Brestois des deux rives de la Penfeld ! En 1944, lors des combats de la Libération, les deux bras du pont s’effondraient dans la rivière, sous les bombes. Dix ans passèrent... Le 17 juillet 1954 était inauguré officiellement le nouveau pont levant, commandé électriquement et dont les treuils peuvent lever la travée mobile de 88 mètres de long, d’un poids de 525, tonnes. La Marine dispose aussi sur la Penfeld, de ponts flottants, pour le besoin de ses services. Avant-guerre, un pont transbordeur, qui avait d’abord servi à Bizerte, permettait aux ouvriers de franchir la rivière.

Rue Jean Jaurès (de Paris)

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Brest
Vue prise des Glacis sur la Rue de Paris

Autrefois, pour quitter la ville, en direction de Guipavas, vous pouviez emprunter le « vieux chemin » (l’actuelle rue Branda) où les bouchers de la cité avaient installé leurs tueries ou, mieux encore, prendre le « Grand Chemin » qui devint la rue de Paris avant de prendre le nom de Jean Jaurès. Tout au long de ce Grand Chemin, auberges et guinguettes invitaient à la danse : c’était le casino, devenu depuis l’église Saint-Joseph ; au n° 95, le « Plaisance » où l’on dansait la polka piquée ; plus bas, au 36, « La Gaité », puis la « Barrière de Brest » qui prit le nom de « Valentino ».

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Brest
Rue de Paris

En face de Saint-Martin, à l’emplacement de la pâtisserie Touz, se tenait « Le Prado », et plus bas « La Porcelaine ». Plus près des portes de la ville et de son corset de fortifications, apparaissaient les auberges, à l’enseigne bien en évidence, et où o logeait « à pied, à cheval et en voitures ».

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Brest
Quartier Saint -Martin La Rue de Paris

Comme les denrées qu’on y apprêtait n’avaient pas payé les droits d’octroi, on y mangeait à meilleur compte, au « Chapeau Rouge » ou en face à « L’Etoile du Nord » ou encore plus tard, « Au Bouillon Duval », Beaucoup de ces guinguettes et auberges étaient des bâtiments comprenant uniquement un rez-de-chaussée, bâtis en torchis et couverts de zinc, étant soumis aux servitudes militaires et susceptibles de démolition.

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Brest
La Rue de Paris et l’Octroi

La Rue du Pont.

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Brest
La Rue Du Pont

Elle menait du bas de la rue de la Porte au Pont National. Elle avait été établie après la construction de ce dernier selon le plan régulateur approuvé en 1876. Le sol de la rue reposait sur un tablier de maçonnerie supporté par des voûtes parallèles qui montait en pente douce en faisant une large courbe jusqu’à l’avancée du pont. D’anciennes rues disparurent ainsi : la rue et la venelle Lagadec, les deux venelles et la rue de Leuric-Bihan, la rue de L’Epice.

Place Joseph-Goez

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Brest
Place des Ecoles, à Recouvrance

Appelée autrefois place de la Touche, elle devint la place des Ecoles après la construction, en 1837, de l’école des garçons de la rue Vauban (reconstruite en 1913). L’Ecole des filles ne fut construite qu’en 1881. Le 10 septembre 1907, le conseil municipal lui donna le nom d’un des créateurs de l’enseignement secondaire public à Brest, Joseph Marie Toussaint Goëz, né à Carhaix mort à Brest le 21 avril 1872 à l’âge de 80 ans. Il fonda une institution qui est à l’origine du collège Joinville, ancêtre du lycée actuel. Il consacra 58 années de sa vie à enseigner les Mathématiques aux jeunes Brestois.

Rue Pierre- Sémard
(Rue du gaz)

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Brest
Le Douric

La carte postale indique par erreur « Le Douric » quartier plus au nord.
Cette vue de l’ancienne rue du Gaz route départementale n°2 est prise au niveau du Forestou-Izella. La route fut ouverte en 1869, peu après la construction du pont du chemin de fer.
Elle emprunta une partie de l’ancien chemin de Kéravilin qui menait de Kéruscun au Forestou et à Poullic-al-lor à travers les prairies où serpentait le ruisseau descendant de Prat-ar-Chandy et du Douric. Elle coupa les propriétés de la compagnie du Gaz et aux deux tiers celles de Poul-ar-Bachet acquises par la ville en 1852 délaissant au sud, près du Forestou -Huella, le fameux » Champ des Roulettes » où tant de générations d’enfants s’amusèrent à « roule-ta bosses ». Formant la frontière entre les communes de Brest et de Saint-Marc, la rue du Gaz était bordée de nombreuses sources alimentant des lavoirs environnés de « quais » ou séchoirs. Peu avant la dernière guerre, ce quartier avait conservé son ancienne physionomie. Le 2 octobre 1945 le conseil municipal décidait de nommer la rue du Gaz, rue Pierre-Sémard, honorant ainsi la mémoire d’un cheminot résistant fusillé durant l’occupation allemande

La rue de la Porte.

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Brest
Recouvrance. La Rue de la Porte

Les fortifications de Recouvrance, commencées en 1686, furent terminées avec la porte du Conquet, en 1692. Les deux pentes, rues Haute et basse, qui y menaient furent nivelées. Le long de la pente, au-dessus de la rue Lapérouse où se trouvaient un abreuvoir et deux lavoirs, il existait déjà en 1676, des échopes dont les loyers étaient perçus au bénéfice de l’hospice. Les plans régulateurs de 1786 et de 1821 ordonnèrent en vain leur démolition. Reconstruites en 1873-1874 selon des plans uniformes, les autorités allemandes les rasèrent en 1941.

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Brest
Recouvrance Ruede la Porte

Les Quatre-Pompes

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Brest
Les Quatre Pompes

Pour satisfaire aux besoins en eau de la Marine nationale, L’Intendant Desclouzeaux fit, en 1690, faire des recherches d’eau potable. On capta, tout d’abord, trois sources dans la vallée qui descend de Saint-Pierre vers la rade : celle de Douric-Mad, du Pont-Houarné, celle de Sainte-Brigitte. Une quatrième vint s’y ajouter peu de temps après et l’endroit où aboutit la canalisation prit le nom d’aiguade des Quatre Fontaines, puis des quatre pompes, nom que l’on trouve pour la première fois dans les registres des naissances de Saint-Pierre en novembre 1719. En 1877, on y implanta une usine métallurgique, disparue depuis.

Kertatupage

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Brest
Lambezellec - Kertartupage.

Cet ancien quartier de la commune de Lambézellec n’avait guère changé à la veille de la dernière guerre. Les rails du petit train départemental y décrivaient une large courbe avant d’aller rejoindre la gare de la Villette. Quelques vieilles maisons ont résisté aux destructions mais aux alentours c’est maintenant un quartier neuf près du grand carrefour du boulevard Léon-Blum et de la rue Jules-Lesven. Le toponyme de ce terroir provient de la contraction de deux noms propres : Tartu et Page, noms de familles qui comptent encore beaucoup de descendants à Brest et à Lambézellec.

La Rue D’Aiguillon

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Brest
La Rue d’Aiguillon.

C’était, il y a plus de deux siècles, le chemin de Porstrein qui menait des carrières où fut tracé, en 1775, le cours Dajot, à la rue Saint-Yves. Il prit le nom de rue D’Aiguillon lorsque ce gouverneur de la province vint à Brest en 1765. De la rue Saint-Yves (rue Emile-Zola) vers la rue de Siam s’ouvrait une impasse, dénommée impasse de la Comédie après la construction de Théâtre en 1776. L’impasse fut ouverte en 1822 et les premières maisons s’élevèrent. La photographie, éditée vers 1914, représente cette partie de la rue d’Aiguillon. A gauche, au premier plan, le magasin de musique capitaine, au second plan, la partie haute de Théâtre abritant la scène et les magasins de décors.

Rue Armorique

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Brest
Recouvrance La Rue Armorique

Qui pense aujourd’hui, au maire de Brest Yves Le Gac de L’Armorique, en foulant la rue Armorique ? Et pourtant, c’est pour honorer la mémoire de cet édile brestois (1691-1693), marchand de vins en gros, conseiller du Roi, contrôleur des notaires et tabellions que la ville de Brest donna son nom à une artère de Recouvrance. Il en était originaire et y mourut, le 26 août 1716, âgé de 76 ans. Il fut enterré dans la chapelle de l’Hôpital, à Recouvrance, dont la première pierre avait été posée le 30 mai 1696, par le maréchal d’Estrées

L’Avenue Clémenceau

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Brest
Avenue Georges-Clemenceau

L’avenue Clémenceau ancienne avenue de la gare, fut tracée et aménagée de 1866à 1873, après la construction de la gare dont ce fut la seule voie d’accès jusqu’à l’ouverture de la porte Foy en 1871. Elle avait pris la place d’un ancien chemin qui menait des portes Saint-Louis et de Landerneau à Porstrein sous le cours Dajot. C’était une des promenades favorites des Brestois. L’avenue Clemenceau traversait la première zone des fortifications où les constructions d’immeubles étaient interdites. Le Génie militaire tolérait toutefois les baraques édifiées sous les arbres qui abritèrent jusqu’à la dernière guerre des petits cafés et des bureaux d’entreprises de transports.

Avenue Amiral-Reveillère

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Brest
Avancée Porte de Foy

C’était la voie d’accès à la gare créée en 1871 lorsque l’on eut ouvert la porte Foy à travers les fortifications. L’avenue faisait un coude. C’était, selon certains, pour empêcher les tirs en enfilade qui auraient été provoqués par une attaque dirigée vers la porte ; mais que ne disait-on pas contre le génie Militaire, bête noire des Brestois pendant plus d’un siècle ! Le long de l’avenue, derrière les grilles, on aperçoit la ligne du chemin de fer départemental que franchissent une passerelle et un escalier donnant accès au Bois de Boulogne et à l’avenue de la gare (avenue Clémenceau). Les écoliers, et en particulier les Lycéens, s’amusaient parfois à lancer des pierres dans les cheminées des locomotives lorsqu’elles passaient sous la passerelle.

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Brest
Avenue Amiral-Rèveillère

Ils n’y réussissaient pas toujours, mais quel sport ! L’avenue reçut, en 1908 le nom d’amiral Réveillère pour commémorer le souvenir d’un glorieux marin doublé d’un philosophe, descendant de l’ancien maire Branda dont le nom lui servit en quelques occasions de pseudonyme. Né rue de la Poterne, près de la porte Foy, en 1829, il mourut dans sa maison natale le 26 janvier 1908.

La Rue Colbert

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Brest
l’Auto-Garage

A l’angle des rues Colbert et Emile-Zola, dans le bas-fond qui servit, jusqu’à 1944, de voie d’accès à l’Auto-Garage Brestois, la ville avait fait aménager, dès 1680, un abreuvoir qui donna son nom à la rue reliant la place des Portes à la rue du Château. Dans le haut de la rampe, entre la rue Emile-Zola et la rue du Château, au pied des remparts, la ville avait également construit une fontaine qui recevait l’eau des sources de la Villeneuve située au-delà des remparts, à l’emplacement actuel des immeubles élevés à l’angle de la rue Jean-Jaurès et de la place de la liberté. Au-dessus de la fontaine, sur les fortifications, un petit bouquet d’ormeaux abritait les amourettes des soubrettes et des laquais attendant leur tour pour puiser l’eau. Le petit bois devint tout naturellement « le bois d’Amour » et ce nom fut étendu à la fontaine et à la rue. Cette dernière devint la rue de la poste en 1760 lorsque la ville fit élever, près de l’Abreuvoir, une maison et des écuries pour le service de la poste aux chevaux. En l’an II, la rue reprit son nom de bois d’Amour qu’elle perdit en 1896, pour celui de Colbert. Seule, la venelle longeant le collège Bon-Secours conserva cette charmante dénomination. La poste aux chevaux fut vendue nationalement en 1789, elle fit place à l’hôtel de, la tour d’Argent qui disparut en 1896, après les grands travaux d’aménagement nécessités par les inondations qui affligeaient ce bas-fond. A l’emplacement de l’hôtel, L’architecte Mer construisit, en 1904-1905, l’Auto-Garage Brestois

Rue de Siam

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Brest
La Rue de la Mairie et le Grand Café

La révolution la baptisa rue de la loi, mais pour les Brestois, et en souvenir de la visite des ambassadeurs siamois en 1685, elle resta la rue de Siam et elle retrouva son nom en 1811. Jacques Prévert l’à chantée en vers ; Pierre Mac Orlan, René Lhote et François Ménez en prose, et tous avec autant de bonheur. Elle n’était pas tirée au cordeau comme son homonyme actuel ; non ; elle avait la sagesse et non la fantaisie de faire un coude après la rue du Petit Moulin, et le turbulent vent d’Ouest en était ainsi pour ses frais, lui qui aurait aimé la prendre en enfilade.

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Brest
Rue de Siam

C’est là que fut construit l’hôtel Saint-Pierre, vers la fin du XVIIe siècle. Vauban y descendit. Il devait son nom à Charles de Castel, seigneur de Saint-Pierre qui le possédait. Il fut acquis en 1752 par la Marine qui l’utilisa, d’abord, comme caserne des gardes-marine, puis par la suite comme Préfecture Maritime, après avoir hébergé les malades atteints de typhus, lors de l’épidémie de 1757. Devant la préfecture maritime, une guérite abritait un fonctionnaire qui suivait d’un œil désabusé le mac-farlane des commis de marine et des agents techniques et d’une prunelle intéressée le va-et-vient des jeunes brestoises qui arpentaient les pavés des trottoirs étroits.

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Brest
La Rue de Siam
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Brest
Rue de Siam - Coin Grand Café.
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Brest
La Rue de Siam au Pont National

La Rue Duret

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Brest
Rue Duret

Les premiers terrains nécessaires à l’ouverture de la rue Duret furent acquis par la ville en 1975-1878.Les constructions publiques et privées commencèrent immédiatement. Le commissariat de police, aujourd’hui recette auxiliaire des P.T.T., fut construit en 1880. Séparé de ce dernier par un jardin, le presbytère de Saint-Martin fut élevé en 1877 ; remis à la ville en 1907, après les lois de séparation, et aussitôt aménagé en crêche municipale. Le 6 mars 1943, une bombe le détruisit presque complètement blessant la directrice dont la mère fut tuée. L’école professionnelle des filles accueillit, en 1913, les cours professionnels fondés au petit-couvent en 1908. La rue doit son nom à Pierre Duret, médecin en chef de la marine, conseiller municipal, qui avait créé dans sa propriété de Kerfautras un centre d’inoculation de la variole.

La Rue Amiral- Linois

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Brest
Rue Amiral Linois

Après le comblement du bas quartier des Sept-Saints, la ville réalisa, en 1897, la viabilité de la rue Amiral Linois qui suivait sensiblement, du moins dans la partie haute, le tracé de l’ancienne rue des Sept-Saints. Les grands et beaux immeubles détruits en 1944 furent construits dans les premières années du siècle.

 


    5 Messages

    • Les Rues et Quartiers de Brest Avant Guerrre. 29 août 2008 01:10, par Nestor One

      Je reviens de temps à autre visiter votre site, en quête d’une nouvelle découverte.Dans un guide Bleu, datant de 1924, j’ai découvert un plan de Brest.Alors,maintenant j’essaie de situer les lieux présentés sur vos photos.Je fais une remontée dans le temps,c’est passionnant et très instructif.Je suis conquis,par la richesse architecturale des bâtiments.Cela,me rappelle quelques réflexions de mes parents,lorsqu’ils disaient,que le Brest d’avant-guerre était plus beau que celui d’aujourd’hui.

    • Bonjour à vous,

      Ancienne Brestoise, de ma naissance en 1955 jusqu’en 1977, et désormais Hennebontaise, je recherche deux choses. D’abord, à une époque bien plus récente (années 70), le nom du cinéma situé rue de la Porte. D’autre part, parce que j’ai une belle soeur qui en fait la collection, un lieu oùtrouver des cartes postales du style de celles qui illustrent votre très interessant article.
      Merci beaucoup de ce que vous pourrez m’indiquer.
      Cordialement.
      D. Torres

      • Les Rues et Quartiers de Brest Avant Guerrre. 15 avril 2011 22:58, par Genevieve MARTIN

        pour le nom du cinéma rue de la porte : le mac orlan et peut être avant le paris. Cordialement.

      • Les Rues et Quartiers de Brest Avant Guerrre. 28 décembre 2011 20:12, par guillou

        il y avait un cinéma rue de la porte à droite en allant vers le pont : son nom : Le REX ou cinéma à puces, en suite au carrefour de la rue de la porte et de la rue maissin, il y a eu le PARIS ou de nombreux chanteurs (es) se sont pruduits,notamment johnny et sylvie, les spoutnicks et j’en passe.

      • Les Rues et Quartiers de Brest Avant Guerrre. 12 août 2012 18:58, par JYLO

        Bonjour,

        Le cinema qui est situe au coin de la rue de la Porte et St Exepury, le Mac Orland s’appelait autrefois Le Paris.

        Les cartes postales peuvent se trouver sur e bay ou chez les bons bouquinistes.

        Jean Yves LOLIVIER